Cette année, plus encore que les dernières, a été difficile. Jours après jours, quand la nouvelle année se paraît de ses nouveaux espoirs, je perdais les miens.
Ma mère nous a quitté en début d’année. Après la stupéfaction et la douleur, il a fallu se battre pour que mon père tienne bon… Mais son cœur était trop lourd.
Il l’a rejoint très peu de temps après.

Je n’ai toujours pas les mots pour décrire tous les sentiments qui nous ont traversé… J’ai perdu une partie de mon cœur. J’ai beau continuer de me battre sur tous les fronts, je sens bien que les choses sont différentes.

Je tiens à remercier celles et ceux qui sont restés dans ces moments si pénibles. Même avec un mot, même avec deux sans rapport. Perdre un parent est une terrible épreuve, en perdre deux est un gouffre de douleurs… Le silence et l’indifférence ont été autant d’aiguilles dans un corps déjà meurtri.

Ce n’est ici pas le moment mais je crois qu’il serait de bon ton d’en parler plus tard. La mort ne devrait pas un tabou et le deuil n’est pas toujours une affaire personnelle. Vous n’imaginez pas comme le minimum peut sauver quelqu’un…
